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Alvis Sports 12/70 SC

vendue

Référence ch. 0043
Marque Alvis
Modèle Sports 12/70 SC
Type cabrio
Année de construction 1939
KM 100000
Cylindrée 2993
Accélérations manuelle
Conduite conduite à droite
Fondée en 1919 par Thomas George John, Alvis fabriquait à l'origine des carburateurs et des motos qui s'apparentaient à ce que l'on appelle aujourd'hui des scooters. Le premier moteur dessiné sous le nom d'Alvis était un quatre cylindres ayant la particularité d'avoir des pistons en aluminium, ce qui était une première pour l'époque. En 1927 apparut le fameux 6 cylindres qui allait servir de base pour tous les moteurs destinés à équiper les luxueuses berlines et cabriolets produits pendant les nombreuses années qui suivirent. Comme la plupart des marques de prestige d'avant-guerre, les Alvis étaient livrées uniquement avec leur seul châssis, laissant au propriétaire le choix du carrossier qui allait les habiller. Les Rolls, les Bentley, les Lagonda procédaient de la même politique. Ces designers de grand prestige s'appelaient Hooper, Carbodies, Mulliner, VandenPlas, Tickford, etc. a partir de 1936, Alvis produisit aussi des moteurs d'avion, et des véhicules blindés vinrent se joindre à la production lorsque la seconde guerre éclata. Durant l'année 1940, les Alvis continuèrent de sortir de chaîne, malgré le fait que l'usine de Coventry subit d'importants dégâts lors du bombardement meurtrier de la ville. Mais assez curieusement, ce fut la division armement qui fut la moins touchée. Mais les installations étaient trop durement touchées, si bien que les automobiles ne furent plus fabriquées jusqu'en 1946. Pendant tout la durée de la guerre, Alvis sortit des moteurs d'avion, en sous-traitance de Rolls Royce.
Lorsque la production reprit, ce fut avec une voiture, la TA14, dotée d'un quatre cylindres qui équipait déjà l'entrée de gamme, le modèle 12/70. Mais cette période d'après-guerre fut surtout marquée par une production plus confidentielle, par des voitures moins fiables, et par des prix de plus en plus élevés, malgré la recherche constante de carrossiers moins gourmands. Lorsque l'ingénieur en chef Smith-Clarke se retira en 1950, son successeur, Dunn, eut comme premier objectif de rendre les Alvis de plus en plus fiables. Pour ce faire, un nouveau châssis fut élaboré, et il était à ce point réussi qu'il servit de base à toutes les voitures jusqu'à l'arrêt de la société en 1967. Quant aux carrosseries, elles furent confiées à deux seuls carrossiers, ce qui en diminuait les coûts de fabrication. Les berlines étaient montées chez Mulliner, les cabriolets chez Tickford. Quelques carrossiers indépendants se sont aussi chargés d'habiller ces belles machines, en particulier le suisse Graber pour plusieurs modèles. Ce que l'on sait moins, c'est qu'un ingénieur de génie a d'abord travaillé chez Alvis (de 1952 à 1955): le grand Alec Issigonis, créateur de la géniale Mini.
A partir de 1965, le sort de la marque fut lié à celui de Rover, différents modèles sortant ainsi de chaîne, soit sous forme de berlines, soit de découvrables, avec boîte automatique ou manuelle. La production automobile cessa en 1967, mais la société n'arrêta pas de tourner, sous d'autres noms néanmoins. Elle fabriqua entre autres des camions, et même des véhicules blindés.

Equipée spécialement du moteur SPEED 25 de 3 litres développant 61 kW (81 chevaux)
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